Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 08:00

 

Quatrième de Couverture :

Vampire sanguinaire, guidé par son insatiable appétit de vengeance, Lothaire s’est juré qu’il s’emparerait un jour du trône de la Horde. La haine qui le dévore depuis l’enfance inspire la terreur à tous, et on le croit volontiers sans cœur. Pourtant, il a offert son amour à Saroya la Faucheuse d’Âmes, qu’il vénère plus que tout. Or, victime d’une malédiction, cette dernière a besoin d’un corps charnel pour se réincarner. Et elle a jeté son dévolu sur la ravissante et innocente Elizabeth, à qui Lothaire devra, tôt ou tard, ôter la vie. Pour celui qui a fait couler tant de sang, cet acte devrait être un jeu d’enfant. Et pourtant…
 

Mon Avis :

Bien. J'ai adoré les deux personnages. 
Lothaire est tourmenté, complètement fou selon lui, mais il a un bon fond. Je m'attendais à quelqu'un de plus cruel et nettement plus cynique. Je l'aurais peut-être plus apprécié ainsi. 
Elizabeth était cool aussi. J'ai bien aimé qu'elle soit possédée par une déesse du mal absolu et j'ai trouvé dommage qu'elle ne l'est pas été plus longtemps. Et oui, j'imagine que je suis un peu sadique ! Elie est une montagnarde, qui vit dans son trou paumé mais elle a son petit caractère auquel on s'attache très vite. 

Autant j'ai aimé les deux personnages séparément, autant j'ai trouvé que leur couple ne fonctionnait pas si bien que ça. 
Après, c'est toujours un plaisir de retrouver ces personnages du Mythos complètement déjantés ! Thad et la Sorcière m'ont plus aussi, j'aimerais beaucoup lire leurs histoires.

 

Extraits :

« — Je suis née et j'ai grandi dans les montagnes. Ensuite, je suis allée en prison. Je n'ai jamais mangé des trucs pareils. Des fruits de mer sophistiqués. Si tu voulais que je mange du poisson, il fallait le sortir d'un sac de chez Picard.
Ah, bien.
— Alors, mange le pain.
Elle entreprit de beurrer un petit pain.
— Saroya veut vraiment que je prenne du poids ?
Il hocha la tête.
— Et tu es du même avis ?
Il la trouvait adorable telle qu'elle était, quasiment irrésistible, mais n'avait en réalité pas vraiment de préférence. Si Ellie prenait plus de rondeurs, il aurait plus de ce qu'il aimait déjà. Et c'était Saroya qui occuperait ce corps pour l'éternité.
— Si ma femme le désire, alors je le désire.
— OK, mais tu ne diras pas que je ne t'ai pas prévenu, hein, parce que trop de pain et j'aurai le cul comme un camion.
Elle mordit dans le petit pain. »

*****

« — Donc, si j'ai bien compris, avait dit sa mère en fixant Lothaire d'un regard impressionné - car, même brûlé et enveloppé de gaze, il était encore d'une beauté divine -, l'homme le plus beau que tu aies jamais vu t'a transformée pour que tu ne tombes plus jamais malade et que tu ne meures pas, puis t'a gâtée pourrie en te couvrant de bijoux et de vêtements de luxe, tout en te faisant parcourir le monde ?
— Vu sous cet angle, évidemment, ça paraît tout à fait déraisonnable de ma part de l'avoir rejeté et quasiment décapité sans le vouloir.
— Tu te moques de qui, Ellie Ann Daciano ?
— Tu as oublié le reste de ce que je t'ai raconté ? s'était écriée Ellie. Il m'a traitée comme... comme tu traites Bo !
— Ce chien dort avec moi, je te signale !
— Si je reste avec Lothaire, je devrai vivre à l'intérieur d'une montagne !
Sa mère s'était rembrunie.
— Tu veux dire, dans un terrier, un truc comme ça ?
— Dans un château. Mais ce n'est pas le problème...

 

Ma Note : 

24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 08:59

 

Quatrième de Couverture :

Après avoir été trahi, Wulf le Viking est devenu un Chasseur de la Nuit au service d'Artémis et doit protéger les humains des Démons. De plus, Wulf est victime d'une malédiction : tous ceux dont il croise la route l'oublient au bout de quelques minutes. Tous... sauf cette jeune femme blonde qu'il a sauvée des griffes des Démons. Ultime descendante d'Apollon, Cassandra ne doit pas survivre à son vingt-septième anniversaire. Or les Apollites sont les ennemis de Wulf. Il a juré de les exterminer sans pitié jusqu'au dernier...

 

Mon Avis :

J'ai mis du temps à le lire, mais oui, le tome était bon et agréable à lire.
Tout d'abord, j'ai apprécié l'histoire. On en découvre plus sur les Apollites et non, ils ne sont pas tous des monstres. Leur destin est funeste, et j'ai été touchée par Cassandra qui vit mais est attristée par sa fin inéluctable. Tous les Apollites meurent à 27 ans, et elle tient à profiter de ses derniers instants. Surtout quand elle rencontre Wulf.
Sauf que ces deux-là sont plutôt des ennemis naturels. Mais les évènements vont les réunir, ils forment alors un beau couple, et très unis. Wulf est maudit, toute personne l'oublie sauf Cassandra. Quelle aubaine pour lui qui est si solitaire et presque sans famille et amis. 
Côté personnages secondaires, ils m'ont tous plu et on a envie en tant que lecteurs inconditionnels de Sherrilyn d'en découvrir davantage (heureusement qu'on sait que plein de tomes nous attendent!).

 

Extraits :

« — Phœbe, tu n’aurais pas un recueil de contes où les Chasseurs ne seraient pas dépeints comme des suppôts de Satan ?

— Ça m’étonnerait qu’un tel livre existe. Je ne vois pas où les auteurs auraient trouvé l’inspiration !

— Bravo. Mon fils ne pourra dormir que la lumière allumée parce qu’il sera terrifié après qu’on lui aura raconté une histoire, grommela Wulf.

— À mon avis, le contenu de ce livre sera le cadet des soucis de ton fils, Wulf. Vu le père qu’il va avoir, la réalité sera plus traumatisante pour lui que n’importe quel conte de fées !

— Que veux-tu dire, Chris ? demanda Cassandra.

— Quand j’étais gamin, Wulf m’obligeait à porter une Combinaison matelassée et me coiffait d’un casque de protection ! Et ça a duré jusqu’à ce que j’aie quatre ans.

— C’est parce que chaque fois que tu piquais une colère, tu te tapais la tête contre les murs, expliqua patiemment Wulf. J’avais peur que tu te fasses une lésion au cerveau.

— Mon cerveau va très bien. C’est ma vie sociale qui est
 pourrie ! Alors, il est normal que je m’inquiète pour ce mouflet ! Qu’est-ce que tu vas lui faire, hein ? »

*****

« — Je suis venu parce que je n’avais rien de mieux à faire, grommela Zarek. Je me suis dit que ce serait marrant de filer quelques coups de pied aux Démons.

— Salut, Zarek, dit Wulf. C’est donc toi, l’exilé d’Alaska ? Le Grec avait une expression féroce, une posture agressive, mais Wulf comprit tout de suite que c’était du chiqué.

— Ouais, et je me les caille, ici. J’ai hâte de botter le cul de ces foutus Démons et de repartir sur ma plage à l’ombre des cocotiers. Parce que c’est là que j’habite maintenant, Viking. Grâce à la famille d’Astrid, ma femme, j’ai eu droit à une promotion.

— Si ça t’emmerde tant que ça d’être là, pourquoi es-tu venu ? s’enquit Talon.

Zarek tendit le bras. Il y eut un claquement, et une griffe d’acier jaillit de sa main gauche.

— Astrid a insisté. Elle a dit qu’il fallait que je me fasse des copains. Ça me l’a coupée. Les femmes ont de ces idées ! Elle veut me rendre sociable. »

*****

« Depuis maintenant plusieurs semaines, ta mère remplit ce coffret : Elle a peur que tu ne saches pas tout sur elle. Si tu savais, mon fils, comme je souffre à l’idée que tu ne puisses la connaître et voir à quel point elle est forte et volontaire. Mais après avoir lu cette lettre, tu n’ignoreras plus rien d’elle… sauf la douceur de son visage lorsqu’elle parle, la musique de sa voix, la tristesse quelle s’efforce de cacher mais qui voile son regard.

Chaque fois que je surprends cette lueur dans ses yeux, j’en ai le cœur brisé.

Elle t’aime déjà tellement ! Elle m’a donné nombre de directives et de conseils à suivre pour ton éducation. Il me sera interdit de me comporter avec toi comme avec ton oncle Chris que, prétend-elle en riant, je rends fou. 
»
 

Ma Note :

 

 

 

20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 08:54

 

Quatrième de Couverture :

Je suis flic, et à part une petite bizarrerie et un sérieux manque de sex-appeal dont je me passerais bien, ma vie est plutôt sympa. Mais un soir tout vole en éclat. Traquée par des types bizarres, je me retrouve baby-sittée par mon nouveau boss, un type beau à tomber aux instincts meurtriers peu rassurants, qui semble éprouver à mon égard une allergie aussi violente qu’inexplicable. Alors, telle Alice, je plonge dans le terrier du lapin blanc ; sauf que, dans mon cas, la curiosité n’y est pour rien : mon imbuvable garde du corps m’y a poussée. Bien décidée à retrouver ma vie et les miens, je rue dans les brancards, mais les échos d’une prophétie plus vieille que le monde pourraient bien finir par me rattraper et m’en empêcher. Je vais tout faire pour me sortir de ce guêpier, même si, je dois bien l’admettre, il y a quelques compensations : des beaux mecs comme s’il en pleuvait. Et dire que je me plaignais que mon carnet de bal était vide…Pièce maîtresse d’une lutte de pouvoir immémoriale, entraînée au cœur d’un tourbillon de violence et de sang, Jana découvre peu à peu que tout ce qu’elle croyait savoir n’est qu’un leurre, et que la frontière entre les bons et les méchants n’est peut-être pas aussi tranchée que ce qu’en disent les traditions millénaires.

 

Mon Avis :

J'avais déjà remarqué ce livre de par sa très jolie couverture, mais n'y avais porté qu'une vague attention, me disant que c'était un truc de paranormal comme un autre.
Bah j'ai eu tort, c'est intriguant, original et on est piqué par la curiosité !

Jana est somme toute assez normale, puis, PAF, un soir, elle se fait poursuivre et son chef la sauve de cette situation. Là, tout par un peu en co...cacahuètes ! Elle pense que Kell de Monio est un agent des services secrets venu la secourir d'on ne sait quel danger. Le mystère s'épaissit, aussi bien pour Jana que pour nous, pauvres lecteurs. 
On ne sait pas ce qui va arriver, voilà toute la magie de ce roman. Et ce dit que ceci va arriver, et non, c'est ça ! Puis, c'est déjà fini, mais non, encore des surprises !

Je n'en dévoile pas plus, le livre vaut le coup d'être découvert. J'ajoute seulement que l'écriture est agréable et le rythme aussi. On s'attache facilement à Jana, elle est normale et pourrait nous ressembler. Les personnages secondaires aussi sont plaisants, même si certains sont antipathiques.

 

Extraits :

« — Comment ? Vous n’êtes pas une Very Important Person ? Je suis très étonnée… !

Le portier reporta son attention sur moi et je me sentis fondre sous son regard de braise.

— Very Inhuman Person, chérie, ronronna-t-il, ses yeux sombres m’observant avec l’attention admirative d’un égyptologue face à un bas-relief inconnu et d’une rare beauté. T’es quoi, toi ? J’arrive pas à deviner…

— Euh… une fille.

Il s’esclaffa :

— Très drôle ! Non, sans rire, t’es quoi ? D’habitude je peux…

Kell me tira derrière lui avec une fermeté qui m’horripila, mettant fin à la séance de drague.

— Laisse-nous entrer, dit-il lentement, en détachant bien les mots.

Je ne savais pas pourquoi, mais sa tactique n’était pas la même qu’avec le videur de l’entrée. L’asiatique l’ignora et se pencha de côté sur son tabouret pour croiser mon regard. »

 

*****

« — Ô mon amour, susurrai-je, avec un air énamouré parfaitement niais, tout en continuant à picorer son cou de baisers. (Je sentais battre contre mes lèvres le sang dans sa carotide, et le rythme était de plus en plus rapide.) L’Australie ! Quelle belle surprise ! Tu es vraiment le mari le plus a-do-rable de l’univers !

Mon petit stratagème m’attira un regard jaloux de la part de l’employée, mais il fonctionna parfaitement. Kell me libéra de son étreinte. C’était officiel, ce mec préférerait se taper le cadavre décomposé d’une hyène morte depuis un mois plutôt que ma petite personne. Pas de problème, ça me va trèèèès bien !

C’est ça… À qui espérais-je le faire gober ? J’essayai tout de même de me remonter le moral. Il était peut-être gay, allez savoir ? Cela expliquerait son comportement…

Mouais… Nico était gay et pourtant il ne m’avait jamais traitée ainsi… »

*****

« Je me sentais si bien. En sécurité. Apaisée. Ma joue reposait contre une surface chaude, ferme et souple à la fois, qui montait et descendait.  « Le martèlement lent et profond qui accompagnait le mouvement me fit ouvrir un œil paresseux. Je plongeai immédiatement dans un regard aux couleurs de glacier qui me fixait.

Mon cerveau mit un moment à remettre en ordre les souvenirs de la veille qui s’y bousculaient. Le dernier que j’avais, c’était moi, épuisée, la tête nichée contre le flanc de Kell. En le faisant, j’avais eu conscience que s’il avait été à l’état de veille, il m’aurait envoyée balader. Mais, à ma décharge, s’il n’avait pas été aux abonnés absents, je n’aurais pas osé chercher le réconfort et la chaleur auprès de lui. Et voilà que je me réveillais au creux de ses bras, la joue posée sur sa large poitrine.

Je me tendis, dans l’attente du coup, de la remarque acerbe à venir. Pourtant, je ne vis ni colère ni dégoût dans son regard clair. Je sus que j’étais en train d’halluciner
 quand il me sourit. Un vrai sourire, pas l’un de ceux qu’il m’avait occasionnellement adressés lorsqu’il fallait jouer la comédie du gentil petit couple.

— Salut, murmura l’hallucination. Bien dormi ?

Je clignai des paupières. Kell était manifestement de très bonne humeur ce matin, ou alors, et c’était le plus probable, j’avais basculé dans la cinquième dimension.

— Euh… oui, répondis-je prudemment, de peur de faire voler en éclat ce joli rêve. Je… (Je me redressai maladroitement et jetai un coup d’œil en direction des hauts vitraux traversés par la lumière du jour.) Quelle heure est-il ? »

 

Ma Note :

 

Published by Just-Love-Books - dans Bit-Lit et ses Dérivés
commenter cet article
15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 08:45

 

Quatrième de Couverture :

Après une nuit de fête à Las Vegas, Evie se réveille avec un terrible mal de tête, une bague au doigt et un bel inconnu à côté d’elle, sans aucun souvenir de la veille. Et elle n’est pas au bout de ses surprises en découvrant des hordes de paparazzis devant chez elle ... A-t-elle vraiment épouser David, le guitariste du fameux groupe de rock Stage Dive?

 

Mon Avis :

Plaisant mais sans plus. 
Evie est gentille, un peu trop. Elle est naïve, qui épouse un mec comme ça, après quelques jours dans un chalet ? 
Un peu énervant parfois, surtout que David est un peu trop macho à mon goût. On imagine bien que leurs vies sont incompatibles et pourtant ils restent ensemble ...

Après, le style de l'auteur est net, contemporain et se lit très bien. L'histoire était aussi parfois assez drôle. 

 

Extraits :

« — Dommage. (Elle eut un large sourire.) En tout cas, félicitations. Tu es mariée à une rock star.
Je rempochai la bague.
— Merci. Mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire ?
— J’en sais rien du tout, répondit-elle, puis elle secoua la tête en me regardant, des étoiles dans les yeux. Tu as dépassé toutes mes espérances. Je voulais que tu te lâches un peu. Que tu t’amuses et que tu donnes une deuxième chance à la gent masculine. Mais là, tu as atteint un niveau de folie inédit. Tu as vraiment un tatouage ?
— Oui.
— Avec son prénom ?
Je hochai la tête en soupirant.
— Et on peut savoir où ?
Je fermai les yeux.
— Sur la fesse gauche.
Lauren ne put se contenir plus longtemps. Elle explosa si fort de rire que les larmes se mirent à couler sur son visage.
Génial… »
 

 

Ma Note :

 

 

 

Published by Just-Love-Books - dans Romance
commenter cet article
11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 08:34

 

Quatrième de Couverture :

"Ce soir, j'ai peut-être vaincu l'un des pires Unseelies de tous les temps, mais le silence et la désolation qui règnent dans ce qui était autrefois le coeur de Temple Bar me donnent le cafard. 
Je veux retrouver mon Dublin.
Je veux que cette foutue glace disparaisse.
Alors que je viens de faire halte, maussade, l'extrémité d'un objet dur et pointu se pose soudain dans mon dos.

- Lâche ton épée, Dani, dit Mac derrière moi."


 

 

Mon Avis :

 

Je l'ai fini. Je l'attendais depuis longtemps. Je l'ai lu avec délectation.

C'est avec un certain plaisir que je retrouve une de mes séries préférées (adulées même!). Je suis comblée, la lecture était bonne, sans essoufflement et longueur selon moi. 
Après, il m'a manqué une étincelle de magie, un quelque chose que les tomes précédents avaient. 
Par ailleurs, j'aurais préféré avoir plus de Dani et moins de Mac. J'adore Mac, mais c'est au tour de Dani d'avoir le grand rôle. Côté personnages secondaires, je suis très satisfaite. On explore d'autres psychés, c'est agréable. Je suis très intriguée par Jada, je l'aime beaucoup et j'attends qu'elle nous dévoile d'autres mystères ... m'enfin, si elle disparait, ce n'est pas grave !
En bref, pas mal d'interrogations dans ce tome, je veux en savoir plus, je suis sur ma faim !

 

Extraits :

Ryodan répond doucement :
- Nom d'une fraise des bois, Dani, on pédale dans la confiture.
Je le regarde comme s'il venait de lui pousser une seconde tête. Une fraise des bois ? Dans la confiture ? Même Barrons a l'air abasourdi.

*****

— Je ne suis pas Dani. Et je n’ai jamais eu de tatouage. Mais si quelqu’un avait eu l’idée de m’apposer une marque dont je ne voulais pas et que je n’approuvais pas, je la couperais certainement. Je ne suis pas du bétail que l’on marque au fer rouge.
Je frotte le tatouage à l’arrière de mon crâne et décoche un regard irrité à Barrons.
— Meuh, dis-je d’un ton hostile.
— Ne commencez pas, réplique-t-il. Je vous ai plusieurs fois sauvé la vie.
— C’était pour ta protection, argue Ryodan.
— Précisément, renchérit Barrons.
— Je n’ai pas besoin de protection, et je n’en ai jamais eu besoin, rétorque Jada. Je protège. Je chasse. Je suis le prédateur, pas la proie. Fichez le camp et je vous laisserai partir. Toutefois, nous nous reverrons.

 

Ma Note : 

8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 08:51

 

Quatrième de Couverture :

Condamné à la peine capitale par la déesse Artémis, Zarek, le Chasseur de la Nuit, échappe temporairement à cette sentence. Banni aux confins de l'Alaska, il doit être jugé par Astrid, fille de la justice, réputée pour sa sévérité. La belle aveugle a deux semaines pour statuer sur le sort de celui qu'elle ne peut voir qu'à travers le regard de son loup blanc. Mais, dans le huis clos de son chalet où elle tente de cerner la personnalité du guerrier, rendre un verdict n'est pas évident. Zarek est-il ce monstre sanguinaire au cœur de glace dépeint par ses ennemis ou un être meurtri en quête de rédemption ? Quoi qu'il en soit, c'est une véritable force de la nature dont la beauté l'émeut, même si elle sait qu'elle devra peut-être, en son âme et conscience, l'envoyer à une mort horrible.

 

Mon Avis :

 

L'univers nous est déjà plus familier et je dirai que je retrouve même les personnages avec une certaine délectation.

J'ai beaucoup apprécié Zarek et Astrid. Zarek a un petit quelque chose de touchant, on s'attache facilement à lui malgré son faux mauvais caractère. J'ai toutefois eu du mal à concevoir qu'il soit toujours vivant après toutes les misères qu'il a subi étant esclave puis Chasseur. Astrid et elle aussi touchante, elle m'a même fait sourire parfois. On apprécie aussi beaucoup les personnages secondaires que sont Sacha et Simi. 
Côté narration, le scénario est bien ficelé, on se laisse emmener dans les paysages enneigés d'Alaska. C'était plutôt haletant mais pas encore assez à mon goût.

En bref, un bon tome comparé aux deux précédents qui m'avaient moins plu.

 

Extraits :

« — Hé, Mike ! appela-t-il soudain en se retournant vers l’écuyer, après avoir plongé la main dans sa poche.
— Oui ?
L’écuyer se tenait sur le marchepied de l’hélicoptère.
— Remue tes fesses ! cria Zarek, tout en jetant une grenade dégoupillée sous le ventre de l’hélicoptère.
— Nom de…
Mike n’acheva pas sa phrase. Il fila comme un lièvre à travers la clairière. Le crissement de ses semelles sur la neige fit rire Zarek. Il vit l’écuyer plonger derrière une congère et plaquer les mains sur ses oreilles. 
(...)
Lorsque le Sikorsky fut réduit à une masse d’acier noir pathétiquement déformé, Zarek fit glisser le scooter jusqu’à l’endroit où Mike avait trouvé refuge et lança  « une autre grenade sur la congère, qui se volatilisa en une myriade de minuscules flocons.
Voilà. L’écuyer était prévenu : il n’avait pas intérêt à jouer au plus malin avec le Grec.
Mike se retrouva assis à plusieurs mètres de son abri, là où la déflagration l’avait projeté. Il grelottait, de peur et non de froid, songea
 Zarek. Le petit feu de joie qu’il lui avait offert aurait réchauffé le diable lui-même.
— Tu trouveras un village à sept kilomètres au sud !
Tiens, attrape ça !
Zarek lança un tube de vaseline en direction de l’écuyer.
— T’auras au moins quelque chose de protégé : tes lèvres. Ça te permettra de parler pour demander de laide !
— Merde, le Grec, j’aurais dû vous tuer !
— Sûr.
Zarek rabattit sa cagoule de laine sur son visage.
— Au fait, Mike, si tu tombes sur des loups, n’oublie pas que ce sont de vrais loups et pas des loups-garous, hein ! Et ils se déplacent en meute. Alors, n’essaie pas de discuter avec eux. Grimpe à l’arbre le plus proche et patiente jusqu’à ce qu’ils en aient marre d’attendre que tu descendes. J’espère qu’ils renonceront à te choper avant qu’un ours se pointe… parce que les ours, ça monte sacrément bien aux arbres. Allez, ciao ! »

*****

« Le loup s’approcha à ce moment-là, renifla la jambe de Zarek et grogna.
— La ferme, Rintintin ! Je sens mauvais ou quoi ? Si ça ne te plaît pas, va voir ailleurs si j’y suis.
— Zarek ! Cessez de parler aussi mal à Sasha !
Le Chasseur serra les dents. Ce qu’il disait la dérangeait ? Très bien. Il allait revenir à son habituel mutisme. Même si cela lui coûtait, dans la mesure où le loup continuait à grogner.
— Allons, Sasha, sois sage, fit Astrid en lui flattant le dos. Si Zarek ne veut pas se laver, c’est son problème…
Tout appétit coupé, sa bonne humeur embryonnaire envolée, Zarek tourna les talons et alla se retirer dans la chambre d’amis. »

*****

« — Comment fait-il pour tenir le coup en été, dans cette turne ? reprit Allen. Ça doit être une véritable étuve.
— Je me rappelle l’avoir entendu dire qu’il avait l’impression de cuire à petit feu dans un four, dit Sundown. Il y a de quoi devenir dingue, enfermé ici sans fenêtres ni air conditionné, avec la nuit qui ne dure que trois ou quatre heures.
— Moins que ça, rectifia Syra. Dans le Yukon, on a du bol si on arrive à sortir dix minutes par jour.
— Où est sa salle de bains ? s’enquit Allen.
Syra poussa du pied un pot de chambre posé dans un angle de la pièce.
— La voilà, sa salle de bains.
— Nom d’un chien ! Ça fait combien de temps qu’il vit ici ?
— Neuf cents ans.
— Pas étonnant qu’il soit devenu barge, commenta Bjorn.
— Avec le fric qu’il gagne, remarqua Allen, il aurait pu se faire construire un palais.
— Ce n’est pas son genre, expliqua Sundown. Quand, comme lui, on est habitué à ne rien posséder, on n’a pas besoin de grand-chose. »

 

Ma Note :

2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 08:45

 

Quatrième de Couverture :

— Vous êtes fou, père ! Theodora est comme ma sœur !
— Peu importe. Tu 1'épouseras.
Suite à de mauvais placements, le duc d'Ashbrook a «emprunté» sur la dot de sa filleule des fonds qu'il est incapable de rembourser. Il encourt la prison, à moins que son fils n'épouse ce laideron. James est bien obligé de se soumettre... et découvre chez sa jeune épouse une sensualité inattendue. Mais Theodora apprend les véritables raisons de leur union et le chasse.
Sept ans plus tard, James revient et réalise avec stupeur que le vilain petit canard s'est transformé en cygne...

 

Mon Avis :

C'est fou, les pages ont défilé à une vitesse effarante !
Encore que j'étais restée sur une déception avec le tome précédent qui m'avait paru fade et banal, autant j'ai été conquise par ce quatrième volet.

James, contraint par son père doit épouser Théo, sa meilleure amie pour qui il n'a aucun élancement amoureux. Théo développe des sentiments, voit que son cher James est un homme finalement. 
Puis, paf, deux jours après le mariage, elle découvre la supercherie et hors d'elle, fout James à la porte. Elle se sent trahie par son meilleur amie. 

Le vilain petit canard a un duché à gérer et veut prouver que James ne l'a pas quitté à cause de sa laideur. Elle décide de surprendre le monde. Ne se métamorphose pas physiquement mais disons que ses choix et son goût pour la mode - sa passion - s'affirment et se dévoilent au monde. Elle devient la coqueluche des dames parisiennes et montre la voie de la mode. 

A l'autre bout du monde, James est devenu un pirate. Il a culpabilisé mais a décidé
 de passer à autre chose. Il peut très bien refaire sa vie loin de Londres et de toutes ses contraintes. 

Les deux héros pensent évidemment l'un à l'autre les premières années : déception, culpabilité, colère, amour. Finalement, la nostalgie de leur adolescence arrive. 
Théo veut arrêter de penser à James, qui hante son cœur. Cela fait sept qu'il a disparu sans laisser aucune nouvelle, il est probablement mort. 
James manque de peu la mort en réalité. Il a un regret bien sûr, c'est de ne pas avoir dit à Théo qu'il l'aime et qu'il s'excuse.

Le jeune duc est de retour à Londres ! Il doit reconquérir sa vilaine duchesse ! Le jeu n'est pas gagné d'avance. Ils ont tous les deux changés, la méfiance et surtout sept longues années les ont séparés, mais la passion, le désir sont quand même présents. Je vous laisse deviner l'inévitable conclusion de ces retrouvailles :)

 

Extraits :

« — Les jeunes filles portent des perles. Que fais-tu, ma chérie ?
Theo, qui s’était approchée de son secrétaire, leva les yeux.
— Je complète ma liste. Juste au cas où j’aurais un jour le droit de m’habiller comme je le souhaite.
— C’est en rapport avec les perles ?
— Oui. J’ai noté deux nouvelles remarques durant ces derniers jours. Les perles sont pour les huîtres.
— Et les débutantes, compléta sa mère. Quelle est la seconde ?
— Elle ne va pas vous plaire, prévint Theo. L’uniforme d’Eton mérite qu’on s’y intéresse.
— Elle ne me déplaît pas. Même si je trouve que le rang d’un homme est un meilleur critère que sa scolarité. En outre il existe d’autres écoles qu’Eton, ma chérie.
— Maman ! Cette liste n’a rien à voir avec un futur mari ! Elle rassemble simplement tout ce dont je m’inspirerai quand je pourrai choisir le style de mes vêtements. C’est-à-dire, après mon mariage. Le manteau de l’uniforme d’Eton est splendide. Je me moque des corps qu’il recouvre, sauf s’il s’agit du mien.
— J’espère
 que je ne vivrai pas assez longtemps pour te voir vêtue comme un étudiant, commenta sa mère en frissonnant. Je ne veux même pas l’imaginer. »

*****

« — Comment me trouves-tu ? s’enquit sa mère.
— Comme la cathédrale St Paul le soir de Noël, répondit Theo en l’embrassant. Magnifique et scintillante, comme si vous portiez un collier d’étoiles.
Sa mère rosit un peu.
— Cela fait beaucoup de diamants, je sais. Mais la comtesse ne donnant qu’un bal dans l’année, il est important d’y apparaître sous son meilleur jour.
— C’est-à-dire avec ses plus beaux bijoux, railla gentiment Theo.
Sa mère recula pour mieux l’examiner.
— Laisse-moi te regarder, ma chérie. Cette robe est jolie.
— Je déteste ce qui est « joli ». Cela ne me va pas au teint, maman.
— Tu es la plus jolie et la plus adorable jeune fille de tout Londres, s’entêta sa mère, l’air absolument sincère.
— Vous n’avez pas l’impression d’être quelque peu aveuglée par l’amour maternel ? ironisa Theo en se soumettant à une embrassade parfumée.
— Absolument pas. »

*****

« — Theo est pareille à la Diane chasseresse, commenta Cecil, sincèrement ravi de cet engouement pour sa cousine par alliance. Belle et dangereuse. Prête à sortir une flèche de son carcan ou à transformer un homme en porc. Sensuelle, avec une sorte de pureté virginale.
— Bonté divine, vous devenez poète ! s’exclama MacLahan, stupéfait. Évitez de parler ainsi de la comtesse devant votre épouse.
Cecil se contenta de rire. Il n’était pas inquiet quant à la réaction de Claribel : ils se comprenaient parfaitement et leurs meilleurs moments étaient aussi les plus intimes. Un tel lien était la garantie de sa fidélité, et Claribel en était tout à fait consciente. D’ailleurs, au fond de lui, il avait la conviction que vivre avec Theo devait être extrêmement difficile.
Car si ses principes vestimentaires étaient délicieux à lire, ils reflétaient un besoin de perfection qui s’exprimait dans toute sa personnalité. Elle ordonnait plus qu’elle ne suggérait ; elle était trop opiniâtre, trop dure, trop
 spirituelle.
Trop de problèmes. Trop de fierté.
Ce qui, évidemment, convenait parfaitement à un cygne.
Theo avait beau se réjouir de sa popularité fulgurante et de son influence en matière de style, elle commençait à se lasser d’être toujours traitée comme un cygne (et jamais comme un canard). »

 

Ma Note :

Published by Just-Love-Books - dans Romance historique
commenter cet article
30 août 2016 2 30 /08 /août /2016 08:15

 

Quatrième de Couverture :

Le jour, elle est lady Georgiana, sœur d’un duc, déshonorée avant sa première saison par le pire des scandales. (La nuit, elle est Chase, le mystérieux fondateur du cercle de jeu le plus célèbre de la ville.) Sa double identité est restée ignorée pendant des années… jusqu’à sa rencontre avec Duncan West. Fort intrigué par la belle femme à la réputation perdue, il fait le serment de découvrir tous les secrets de Georgiana, quitte à dévoiler son passé, à menacer son présent, et à mettre en danger tout ce à quoi elle tient… y compris son cœur.

 

Mon Avis :

Dans ce dernier tome -oh, malheur!- on découvre que la fameuse courtisane est Georgina.
Elle mène une double vie plutôt libératrice depuis des années et en est heureuse. En effet, elle fait partie intégrante du club le plus célèbre de Londres.
Sauf qu'elle se doit de retrouver son titre, elle a une jeune fille pour laquelle elle doit préparer l'entrée dans le monde. Tâche non aisée quand la petite est une bâtarde ! 
Petit problème, le fameux journaliste West est sur le point de découvrir son identité !
Couple intriguant et sensuel, qui termine la série en apothéose !

 

 

Extraits :

« — Tu préférerais piétiner en bas avec la foule ? demanda Georgiana en espérant une réponse négative.
Elle doutait d’être capable de supporter les regards curieux, les ricanements et les chuchotements sur leur passage. C’était déjà assez pénible d’être sur la colline, à la vue de tous.
— Non, dit Caroline en baissant les yeux sur la cohue en contrebas. Je me demandais juste pourquoi vous ne le préfériez pas.
— Parce que je suis mieux ici. Avec toi.
Caroline lui jeta un regard incrédule et Georgiana fut frappée par la maturité qu’elle lisait sur son joli petit visage.
— Mère…
Elle était sans doute responsable du fait que jamais Caroline ne s’était comportée comme une enfant de son âge, qu’elle en avait toujours su plus sur la vie et les gens qu’elle n’aurait dû.
— Tu ne me crois pas ?
— Je crois que vous avez envie de passer l’après-midi avec moi, mais je ne crois pas que c’est la raison pour laquelle nous ne sommes pas en bas. Les deux ne s’excluent pas.
— Tu es trop intelligente pour
 ton bien, commenta Georgiana après réflexion.
— Non, je suis trop intelligente pour votre bien à vous.
— Cela, c’est absolument vrai. Me croirais-tu si je promettais de t’emmener sur cette allée la prochaine fois que nous viendrons au parc ?
— Je vous croirais, admit Caroline, mais je remarque que cette promesse dépend de l’éventualité de notre retour au parc, point final.
— Me voilà déjouée de nouveau ! s’esclaffa Georgiana. »

*****

« — Lady Georgiana, dit-il en s’inclinant devant la mère, puis devant la fille. Et mademoiselle Pearson, je présume.
— Vous présumez bien, monsieur, répondit la fillette en pouffant.
Il lui décocha un clin d’œil et se redressa.
— Puis-je vous présenter ma sœur ? Mlle West.
— Milady, fit cette dernière avec une révérence.
— Je vous en prie, dit Georgiana. Pas de cérémonie entre nous.
— Mais vous êtes la fille d’un duc, non ?
— Oui, mais…
— Elle utilise rarement ce privilège, signala Caroline.
— On devrait toujours voyager avec une enfant de neuf ans pour achever ses phrases, remarqua Georgiana.
— Vous avez raison, approuva Cynthia, l’air très sérieux. Je pensais justement à m’en chercher une.
— Je suis sûre que ma mère me prêterait volontiers, déclara Caroline. »

*****

« — Tu voudrais rencontrer l’objet de leurs ragots ? demanda-t-il à sa sœur.
— Tu la connais ? s’étonna celle-ci en descendant à son tour de voiture.
— Oui.
Il attacha les rênes autour d’un poteau.
— Je vois.
— Qu’est-ce que tu vois ? grommela-t-il en se dirigeant vers la colline, sa sœur sur ses talons.
— Qu’elle est très jolie, dit-elle avec un sourire entendu.
Elle était plus que cela.
— Je ne l’avais pas remarqué, eut-il le culot de rétorquer.
— Ah bon ? 
— Non.
Il y avait eu une époque où il savait mentir avec plus d’aplomb. Une semaine plus tôt, en fait.
— Tu n’avais pas remarqué que lady Georgiana Pearson, blonde, élancée et charmante, vers laquelle tu cours…
— Je ne cours pas.
— Vers laquelle tu courais, rectifia-t-elle. Donc, tu n’avais pas remarqué qu’elle était jolie ?
— Non.
— Je vois.
Dieu préserve les hommes de leurs sœurs. »

*****

SPOILER ALERT !!! (surlignez l'extrait pour le lire)

« Sous le déguisement de Chase, fondateur du club de jeu le plus prisé de Londres, Georgiana avait manipulé des douzaines de membres de l’aristocratie. Chase avait détruit des hommes, et en avait élevé d’autres. Chase avait fait des unions et en avait défait d’autres. On pouvait aisément inciter Langley au mariage rien qu’en citant le nom de Chase et en faisant une brève allusion à l’information que celui-ci détenait sur lui.
Mais avoir besoin n’est pas vouloir, et que le vicomte ait autant besoin qu’elle d’un mariage factice la faisait hésiter.
— J’espère que Langley verra notre intérêt à tous deux sans que je sois obligée de faire intervenir Chase.
— Son intervention accélérerait le processus, fit remarquer Temple.
Certes, mais cela nuirait à l’harmonie conjugale. Si elle pouvait convaincre Langley sans avoirs recours au chantage, ils s’en trouveraient mieux.
— J’ai un plan, fit-elle.
— Et s’il ne marche pas ?
Elle pensa au dossier de Langley. Mince, mais accablant. Une liste de noms,
 tous masculins.
— J’ai fait chanter des hommes moins condamnables, répliqua-t-elle, s’efforçant d’ignorer le goût amer que cela lui laissait dans la bouche.
Temple sourit.
— Chaque fois que je te traite en dame, tu lâches quelque chose de ce genre, et Chase est de retour.
— Il n’est pas facile à dissimuler, admit-elle.
 »

 

Ma Note :

Published by Just-Love-Books - dans Romance historique
commenter cet article
27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 08:38

 

Quatrième de Couverture :

Depuis qu'il a tué le fils du dieu celte Camalus, celui-ci n'a de cesse de poursuivre Talon, ivre de vengeance. Et cela, malgré la terrible malédiction dont il a frappé le jeune homme : maudit à jamais, Talon verra tout ceux qui lui sont chers mourir devant lui...
Devenu un Chasseur de la Nuit, il jure alors de ne plus jamais laisser ses sentiments le contrôler. Jusqu'à ce qu'il rencontre Sunshine, la réincarnation de sa défunte femme, Nynia... Dès lors, il sait qu'il fera tout pour la protéger. Mais il se refuse à la perdre encore une fois. Arrivera-t-il enfin à vaincre la malédiction ?
Sunshine vit une vie tranquille jusqu'à sa rencontre avec Talon. Tout de suite séduite, elle ramène chez elle son sauveur, gravement blessé. Cependant, Talon s'entête à ne rien lui révêler sur sa propre vie. Pourtant, la jeune femme se rappelle l'avoir déjà vu quelque part...

 

 

Mon Avis :

Lecture achevée sans beaucoup d'entrant par rapport aux tomes précédents. Agréable quoique fade à mon goût. D'ailleurs, je me demande toujours pourquoi ce tome s'appelle la fille du shaman. 

Talon est doublement maudit et pas de chance pour lui ! Mais Sunshine s'accroche à lui. Un peu trop à mon goût : un type qui ressemble à un voyou se fait tabasser, elle le ramène chez lui et puis quoi, une partie de jambes en l'air ?! Tu pars vite en besogne Sunshine !
Après, les deux caractères m'ont beaucoup plu. Sunshine est lunaire, très rafraichissante et Talon, bah c'est Talon, je ne sais pas quoi dire à part qu'il me plaît.

Côté intrigue, ils sont embêtés par des dieux; on ne sait pas trop ce qu'il se trame, les gentils essayent d'arrêter les méchants. Et les éclaircissements arrivent bien trop tard à mon goût, la bataille finale est un peu trop expédiée alors que j'adore ces passages dans les romans ! Elle aurait pu être spectaculaire mais on à un portail destructeur qui ne s'ouvre même pas, de vilains dieux cloués au tapis en trois secondes et voilà, c'est la fin.

 

 

Extraits :

« — Ne compte pas t’en tirer comme ça !
— Il lui montra les crocs.
— Ne comprends-tu pas ce que je suis ?
Sunshine déglutit avec peine. Le Talon qui se tenait face à elle n’était plus le jeune homme qu’avait aimé Nynia, celui avec lequel elle avait joué, enfant, au bord du loch, celui qui l’avait épousée et lui avait fait l’amour avec passion et dévotion. Cet homme-là n’existait plus. Le Chasseur de la Nuit privé d’âme avait pris sa place.
Et pourtant, elle l’adorait toujours. Folie du cœur…
Aberration de l’esprit… Elle ne réussirait jamais à l’oublier. Elle ne voulait que lui, ne voudrait jamais que lui.
Et elle combattrait jusqu’à ses dernières forces pour le garder.
— Je sais qui tu es, Talon. Tu es celui auquel m’a liée le destin.
— Je ne suis plus un homme.
— Tu es mien, et je ne permettrai pas que tu me quittes. »

 

*****

« — Pourrais-je passer un coup de téléphone ?

— L’appareil est dans la cuisine.

— Euh… cela vous ennuierait-il de me l’apporter ?

— Désolée, mais ce n’est pas un sans-fil. Les sans-fil, pour moi, c’est l’enfer : je ne sais jamais où je les mets, et ça sonne, ça sonne… Je mets des heures à retrouver ces fichus engins. Le dernier que j’ai eu, je l’ai fait tomber dans les toilettes.

Talon regarda tour à tour la jeune femme et le rayon de soleil qui baignait la partie du lit qu’il n’occupait pas, se demandant lequel des deux était le plus dangereux pour lui. »

*****

« — Qui êtes-vous et pourquoi m’avez-vous appelée ? tonna une puissante voix féminine à l’accent très prononcé.
Le souffle coupé, Sunshine découvrit au beau milieu de son canapé une femme à la beauté saisissante. Ses longs cheveux auburn cascadaient en boucles sur ses épaules, et elle dardait sur Sunshine des yeux verts qui illuminaient un visage angélique… lequel exprimait clairement le déplaisir de se trouver dans le loft.
— Êtes-vous Artemis ?
— Petite, qui avez-vous appelé ? Artemis ou Peter Pan ?
— Artemis, répondit Sunshine, très mal à l’aise.
— Bien. Étant donné que je ne suis pas habillée en vert et que je ne porte pas de ridicule petit chapeau à plume, je ne suis pas Peter Pan. Je dois donc être Artemis.
— Est-ce que vous râlez toujours comme ça ? s’enquit Sunshine.
— Et vous ? Êtes-vous toujours aussi sotte ?
Écoutez, petite humaine, avec vous ma patience sera réduite à la portion congrue. Vous n’êtes pas l’un de mes sujets, et ce médaillon que vous portez autour du cou m’offense
 grandement. Alors, dites-moi vite ce que vous me voulez, que je puisse vous envoyer paître et rentrer chez moi.
Les choses s’annonçaient mal, constata Sunshine. Le grand chef de Talon avait un fichu caractère.
— Je vous ai appelée pour vous demander de rendre son âme à Talon. »

 

Ma Note :

22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 08:29

 

Quatrième de Couverture :

Charlotte Calverstill, en vacances à la campagne chez son amie Julia, est folle de joie quand cette dernière lui suggère de se rendre au bal masqué de Stuart Hill. Ces réjouissances populaires sont inconvenantes pour des jeunes filles de la bonne société mais, sous leurs dominos, personne ne les reconnaîtra... Certes, Charlotte était loin d'imaginer perdre son innocence ce soir-là. C'est pourtant ce qui advient dans les jardins où l'entraîne un irrésistible inconnu. La voilà compromise... Tant pis, elle restera célibataire ! Trois ans plus tard, Charlotte reconnaît son amant d'un soir en la personne d'Alexander, duc de Sheffield.

 

 

Mon Avis :

J'adore Eloisa James, c'est une de mes auteures de romance préférées et il n'y a pas un de ses livres que je n'ai pas aimé !

Ici, Charlotte se fait déflorée dans un jardin obscur par Alex. Elle se prend la tête et se dit qu'elle ne pourra épouser personne et préfère rester vieille fille. Surtout que personne ne fait battre son cœur et réagir son corps comme le sombre inconnu. Puis, elle aime peindre et ça l'occupe à plein temps.
Trois ans plus tard, Charlotte se dit qu'elle aimerait changer de style, être une femme quoi et trouver un mari. Sauf qu'elle tombe sur Alex.
Alex est conquise par la jeune beauté, il la désire, la veut pour femme et puis il a besoin d'une nurse pour sa jeune fille. 
Ils s'enflamment l'un pour l'autre, et avec de nombreuses réticences, Charlotte accepte la demande en mariage. 
Réticences parce qu'Alex n'est pas le meilleur parti qui soit, on le dit impuissant, il a davantage besoin d'une nurse que d'une femme, ne reconnait même pas cette jeune vierge d'autrefois,
est coureur de jupons et a fait un mauvais premier mariage, bref, que des défauts !

Néanmoins, l'histoire m'a été bouleversante, parce que Charlotte tombe de malheurs en malheurs. Elle est carrément naîve, gentille quand elle n'est pas absorbée par sa peinture. Le problème est qu'elle s'enflamme de désir pour Alex qui est, on peut le dire, assez cruel avec elle même s'il n'en est pas toujours conscient. 

J'ai aimé ce couple, ces deux personnages, j'avais hâte de savoir l'issue de cette romance. On peut toutefois douter de la solidité du couple. Parce qu'on peut pardonner une grosse boulette, mais par deux fois son mari se méfie de Charlotte et l'abandonne comme une moins que rien, et là, on se dit vraiment que cette pauvre fille est une dinde. Et j'ai trouvé dommage que la révélation de la fameuse nuit du jardin n'arrive qu'à la fin du livre, on peut douter d'un mari qui ne reconnait même pas la femme qu'il dit aimer !

 

Extraits :

« – Pourquoi ne lui écris-tu pas un poème, ou quelque chose de ce genre ? suggéra David.
– Je l’ai fait, grommela Braddon. Ce n’était même pas mal du tout. Je m’étais largement inspiré de l’un des vieux livres de ma bibliothèque. Je disais qu’il y avait des perles sur chaque mèche de ses cheveux, si je me souviens bien, que ses yeux étaient des soleils et ses dents du cristal.
– Des perles dans ses cheveux, répéta David sans grand enthousiasme. Je ne sais pas… Qu’a-t-elle répondu ?
– Elle a ri, s’indigna Braddon en croisant les bras sur sa poitrine. Elle a ri et elle a dit merci, puis, un peu plus tard, elle s’est malencontreusement assise sur le poème.
Il jeta un coup d’œil meurtrier à David qui s’était permis un sourire.
– Wilkins l’avait soigneusement recopié sur un parchemin qu’il avait noué d’un ruban et d’une fleur ! Mais elle s’était levée pour saluer quelqu’un, et ensuite elle s’est assise dessus. Elle n’avait même pas l’air désolée !
David considéra Charlotte avec intérêt. Une
 jeune femme qui dédaignait les efforts littéraires du comte de Slaslow, si médiocres fussent-ils, était bien différente des demoiselles, toutes coulées dans le même moule, qui fréquentaient Almack. »

*****

« – Il embrasse bien ? s’enquit-elle. Vous me devez une réponse, pour m’avoir ainsi abandonnée.
Alex, qui avait entendu la question, se rapprocha de la porte entrouverte. Ce n’était pas de l’indiscrétion, lorsque le sujet était de cette importance ! Charlotte eut un rire léger.
– Oui, répondit-elle. Il suffit qu’il m’embrasse et je…
Elle s’interrompit, haussa les épaules.
– Vous quoi ?
– Eh bien, je fonds, voilà tout.
 « Sophie était très forte pour les plaisanteries érotiques, mais elle ne connaissait rien au sexe, en réalité.
– Cela semble plutôt inconfortable, non ? Remarquez, je ne sais pas exactement ce qui se passe, et ne vous croyez surtout pas obligée de m’expliquer. Je suis sûre que ma mère n’arrivera jamais à me raconter de quoi il s’agit, alors, quand j’accepterai l’un des garçons qui me courtisent, il faudra bien que ce soit lui qui fasse mon éducation.
Charlotte rougit davantage.
– Ma foi, c’est étrange… mais c’est aussi merveilleux.
Sophie l’observait avec curiosité.
– Ma
 mère dit que c’est très désagréable, mais qu’il faut l’accepter, en échange d’une place dans la société.
– Ce n’est pas… Ce n’est pas comme ça avec Alex.
– Voilà bien ma chance, marmonna Sophie. Vous avez pris le seul homme à Londres capable de rendre cette situation supportable, et moi, il me reste notre vieux Braddon. Je suis certaine qu’il m’expliquerait tout en faisant référence à ses chevaux ! Par moments, j’ai l’impression qu’il me considère comme une pouliche de qualité.
– C’est… magique. Parfois, je ne pense à rien d’autre de toute la journée, avoua-t-elle.
Sophie ouvrit de grands yeux.
– Alors il vaut peut-être mieux que je n’épouse pas Braddon. Je suis certaine que je ne penserais pas à lui toute la journée. J’ai autre chose à faire ! »

 

 

Ma Note :

 

Published by Just-Love-Books - dans Romance historique
commenter cet article

Just-Love-Books, Bouquins & Bibelots

  • : Le blog de Just-Love-Books
  • Le blog de Just-Love-Books
  • : Mes Petites Lectures =D Fana de Bit-lit et de fantasy, amatrice de romance historique. Bref, ENJOY!
  • Contact

Près de Mon Oreiller...

 

Vous Recherchez ...?

Miam !

 

mon-blog-se-nourrit-de-vos-commentaires-copie-1.jpg

 

Ma PAL

 

 

Que vais-je choisir ?!

 

Couverture de Femmes de l'autremonde, Tome 7 : Sacrifice

 

Liens