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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 14:59

Bonjours à tous et toutes, 

la plateforme Overblog ne me plaît plus, mais je vais continuer de publier !

 

Je vous invite sur mon nouveau blog, un peu plus frais, clair et dynamique :

 

http://just-love-books.wixsite.com/accueil

 

Published by Just-Love-Books
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29 octobre 2016 6 29 /10 /octobre /2016 09:17

 

Quatrième de Couverture :

Recherche séducteur capable de briser des fiançailles. Récompense garantie…
Angleterre, 1812
Honor redoute le destin qui les attend, ses sœurs et elle, lorsque leur frère, lord Sommerfield, se sera marié. Pourquoi a-t-il fallu qu’Augustin s’entiche de cette mégère de Monica Hargrove ? Pour avoir grandi auprès d’elle, Honor sait qu’elle n’est qu’une opportuniste qui veut éloigner ses futures belles-sœurs pour régner en maîtresse absolue sur Beckington House. Hors de question que Honor le supporte ! Pour décourager ce genre de femme, elle ne connaît qu’un seul moyen : lui faire miroiter un parti plus avantageux. Justement, ce libertin notoire de George Easton – rien de moins que le neveu du roi –, rencontré un soir dans un tripot mal famé, ferait parfaitement l’affaire. Joueur habile, sûr de lui et terriblement charismatique, il est le candidat idéal. Mais à peine Honor lui a-t-elle proposé cette mission dans l’intimité d’un fiacre que, déjà, sous le regard pressant de ce séducteur chevronné, elle sent que l’épreuve de la tentation sera tout aussi difficile pour elle...

 

 

Mon Avis : 

Alors ce premier tome m'a beaucoup plu. 
Honor est un peu capricieuse et bien têtue. Elle ne veut pas se marier mais le doit pour assurer la saison de ses soeurs encore trop jeunes et pour assurer la protection de sa mère souffrante. 
Sauf que sa future belle soeur, qu'elle déteste, on peut le dire, à plus ou moins décider de les écarter de Londres, lorsqu'elle sera comtesse. 
Honor décide donc de retarder le mariage de son frère. Quoi de mieux que de trouver un meilleur parti pour Monica, la fiancée de son frère ? Qui de mieux pour se job que le libertin George Easton ? 

A partir de là, c'est plutôt tout vu, le séduisant George fait du charme à Honor et ils finissent ensemble. Mais ce que j'ai particulièrement adoré, c'est l'alchimie évidente que l'auteure a su créer entre eux, dès les premières pages du roman. Bref, j'ai accroché à leur couple. 
De même, les soeurs d'Honor sont attachantes, ce qui laisse présager de beaux tomes à venir !

 

Extraits :

« — Bon sang ! marmonna George.
Il lâcha ses cartes, tandis que Rutherford se levait brusquement, manquant jeter à terre la pauvre fille assise sur ses genoux, et demandait :
— Qu’est-ce qu’elles fichent là ?
Puis il contempla le petit groupe en plissant les paupières.
— C’est fichtrement déplacé et ça ne peut être toléré ! Ces jeunes filles doivent être renvoyées sur-le-champ !
Les trois jeunes gens qui s’étaient lancés dans cette aventure se regardèrent. Le plus petit haussa le menton.
— Elles ont autant le droit d’être ici que vous, monsieur. On leur a permis d’entrer.
George pouvait voir au teint de son partenaire de jeu qu’il était au bord de la crise d’apoplexie.
— Alors, qu’elles s’asseyent et jouent, dit-il d’un ton détaché. Elles constituent sinon une trop grande distraction pour les gentlemen ici présents.
— Qu’elles jouent ? répéta Rutherford, les yeux exorbités. Elles n’en sont pas capables ! 
— Moi, si, dit une voix féminine.
Laquelle avait osé parler ? George se pencha pour voir, mais les petites colombes s’agitaient et se déplaçaient, et il ne put déterminer à qui appartenait la voix.
— Qui a dit ça ? demanda Rutherford assez fort pour que les gentlemen assis aux tables autour d’eux s’arrêtent dans leur jeu pour suivre la scène.
Aucune des jeunes dames ne bougea ; elles le fixaient avec de grands yeux. Puis, juste comme il semblait qu’il allait se mettre à tempêter, l’une d’elles s’avança timidement. La foule frémit tandis qu’elle regardait Rutherford, puis George. Ce dernier fut surpris par le bleu profond de ses yeux, ses cils sombres et le noir de jais de ses cheveux, qui encadraient son visage d’un blanc de lait. C’était bien le dernier endroit où il s’attendait à voir une telle beauté juvénile !
— Miss Cabot ? fit Rutherford, incrédule. Que diable faites-vous ici ?
Elle fit la révérence comme si elle se tenait au milieu d’une salle de bal et joignit ses mains gantées devant elle.
— Mes amies et moi sommes venues voir le fameux endroit où les gentlemen ne cessent de disparaître.
Des rires parcoururent l’assemblée. Rutherford parut alarmé, comme s’il était en quelque sorte responsable de ce manquement à l’étiquette.
— Miss Cabot… ceci n’est pas un endroit pour une jeune dame vertueuse.
L’une des oies blanches, derrière elle, s’agita et lui murmura quelque chose, mais miss Cabot ne sembla pas le remarquer.
— Pardon, monsieur, mais je ne comprends pas comment un endroit peut convenir à un homme vertueux, et pas à une femme vertueuse.
George ne put s’empêcher de rire.
— Peut-être parce qu’il n’existe pas d’hommes vertueux !
Ses yeux bleus étonnants se fixèrent de nouveau sur lui, et il en ressentit un curieux petit coup dans la poitrine. Elle abaissa son regard sur les cartes. »

 

*****

 

« Honor étouffa une exclamation de surprise ou de crainte. Il n’aurait su dire ce que c’était et s’en moquait — son corps la désirait trop. Il la fixa, s’attendant à ce qu’elle lui demande d’arrêter. Mais le regard d’Honor se promena lentement sur lui. Ses doigts suivirent son cheminement, traçant des rivières de sensations presque intolérables sur sa peau, jusqu’à la ceinture de ses culottes. Elle entreprit de les déboutonner, son regard rivé au sien.
Il lui prit la main, la pressa sur son cœur qui battait follement. Il voulait qu’elle sente les émotions qui lui faisaient bouillonner le sang. Cet instant lui parut complètement différent de tous les autres instants de sa vie. Il ne s’agissait pas là d’ébats coquins d’un après-midi, qu’il se rappellerait avec une vague affection dans la soirée. Ce qui se passait le chamboulait et son cœur galopait comme une pouliche enivrée d’heure fraîche.
Honor regarda sa main posée sur son torse, puis se haussa sur la pointe des pieds et l’embrassa tendrement, coulant les doigts dans ses cheveux. »

 

Ma Note : 

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 08:58

 

Quatrième de Couverture :

Leila dispose d’un pouvoir terrifiant : elle voit les secrets les plus sombres des gens qu’elle touche. Raison pour laquelle des créatures de la nuit l’enlèvent et la forcent à entrer en contact télépathique avec le plus célèbre vampire du monde. Lorsque Leila rencontre Vlad, la passion menace de les consumer… Mais un vieil ennemi de ce dernier rôde dans l’ombre, bien déterminé à les voir littéralement brûler.

 

Mon Avis : 

Vlad ou bien Dracula s'avère bien réel. Ce que j'ai retenu de lui, c'est qu'il est hyper arrogant, pire tu meurs. Mais il est aussi protecteur envers sa lignée et envers Leila. 
Leila, ce que j'ai trouvé original, est une artiste du cirque, ancienne gymnaste. Elle a du changer de choix de carrière quand une vilaine, genre mortelle électrocution l'a changée. 
Depuis elle possède le pouvoir de voir les souvenirs des gens qu'elle touche et peut ainsi les retrouver.

Vlad et Leila vont former un duo improbable, pour démasquer l'ennemi de Vlad. Leur petit couple est aussi agréable et j'attends de voir comment il va évoluer. 

Bon, je ne l'ai pas lu dans l'ordre chronologique par rapport au monde de la Chasseuse de la Nuit, mais cette série peut se lire à part. L'écriture m'a aussi été beaucoup plus agréable par rapport aux premiers tomes relatifs à Cat et Bones. J'ai beaucoup plu apprécié Leila qui était fraîche et naturelle. Très bonne soirée en bref, que je recommande chaudement !

 

Extrait : 

« Les images en noir et blanc s'effacèrent au profit d'une clarté toute en couleurs. En lieu et place de la sinistre rive où Neddy avait rendu l'âme, je me vis entourée d'opulentes tentures. Je crus tout d'abord me trouver dans une petite pièce, mais je m'aperçus ensuite que les rideaux entouraient entièrement un grand lit. Le pyromane était couché au milieu, tout habillé, les yeux fermés comme s'il dormait.
Je te tiens, pensai-je, partagée entre le soulagement et le désarroi de l'avoir trouvé dans ce que je savais être le présent.
Jusque-là, je ne l'avais vu qu'à travers le filtre grisâtre des souvenirs, mais cet espionnage en direct changeait tout. Il n'y avait plus que moi dans ma tête. Libérée de toute influence extérieure, je pris mon temps pour l'observer.
Au premier abord, il donnait l'impression d'être un homme bien bâti, dans la trentaine, mais rapidement, je remarquai des éléments plus singuliers. Ses cheveux noir corbeau lui descendaient sous les épaules, plus bas que ne l'osaient la plupart des hommes, mais sur lui, cela ne faisait que rehausser sa virilité. Un pantalon noir et une chemise indigo enveloppaient des muscles qui semblaient bien plus durs que ceux d'un obsédé des salles de gym, et même si aucune flamme ne lui léchait les mains, ces dernières étaient sillonnées de cicatrices qui évoquaient autant de vestiges d'anciennes batailles. Ses pommettes saillantes étaient accentuées par une barbe de quelques jours, mais plutôt que de lui donner l'air négligé, il en retirait un aspect sauvage et attirant. Je n'avais pas vu un homme s'en tirer aussi bien avec ce look depuis Aragorn dans Le Seigneur des Anneaux. Quant à ses yeux...
Ouverts, une riche teinte cuivrée entourée de cercles vert foncé. Je les aurais trouvés beaux si je n'avais pas eu l'impression qu'ils étaient en train de regarder droit dans les miens.
Cela me déstabilisa, mais je me rappelai qu'il ne pouvait s'agir que d'une coïncidence. Personne ne se rendait jamais compte de rien lorsque j'utilisais mes dons pour établir un lien. J'aurais pu être le plus grand voyeur du monde si je l'avais voulu, mais mon souhait le plus cher était d'en savoir moins sur les gens que je croisais, pas plus...
— Qui es-tu ? »

 

Ma Note : 

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 08:43

 

Quatrième de Couverture :

Valerius Magnus fait partie des Chasseurs de la Nuit qui le haïssent à cause de ses origines romaines. Depuis vingt siècles, il lutte contre les Damnés. Lors d'une échauffourée dans les rues de La Nouvelle-Orléans. il rencontre Tabitha Devereaux. Immédiatement, il est fasciné par cette humaine qui se bat comme une panthère contre les vampires. Le prenant pour un ennemi, elle n'hésite pas à le poignarder, avant de le recueillir pour le soigner. Valerius lui découvre alors bien d'autres attraits, même s'il s'interdit d'aimer une mortelle. Autrefois, une femme a perdu la vie par sa faute. Il sait qu'il est condamné à une solitude désespérée. Pourtant, quand le danger menace Tabitha et les siens, il est prêt à tout pour les sauver et se prend à rêver d'une deuxième chance...

 

Mon Avis :

Bon tome, après la catastrophe que m'avait inspiré le tome précédent.
Le couple formé ici est assez plaisant. 
Taitha est un peu spéciale, mais ça n'a pas refroidit les ardeurs de Valerius. Il forme un assez joli couple. Valerius semble être odieux en apparence (enfin dans les autres tomes), mais c'est un tout autre personnage qu'on découvre ici. Le poids du passé lui pèse et il a en gros du mal à s'accepter. 
Côté intrigue, on a Desidirius le retour. C'est pas mal, un peu original, mais ça mérité d'être mieux ficelé. On s'y perd un peu parfois. La fin du livre est bien, on a pas mal de rebondissements et de découvertes. A suivre !

 

Extraits :

« — Vos vêtements sont à la blanchisserie. Ils seront livrés dès qu’ils seront prêts.
— Et en attendant ?
— Eh bien, vous serez tout nu.
Il écarquilla les yeux.
— Je vous demande pardon ?
— Demandez pardon tant que vous voudrez, ça n’y changera rien : vous resterez tout nu.
Tabitha le fixa, puis sourit malicieusement.
— Quel chouette fantasme qui se réalise… Un beau mec tout nu qui pleurniche pour avoir des habits. Continuez donc à pleurnicher. Ça ne fera pas revenir vos fringues plus vite, mais peut-être aurez-vous droit à autre chose.
Elle lui décocha un clin d’œil coquin et retint à grand-peine son hilarité quand elle le vit entortiller le drap autour de sa taille.
— En voilà une bonne idée ! Vous êtes romain, vous devriez pouvoir vous débrouiller pour vous faire une toge.
Valerius inspira profondément et prit son temps avant de répondre : il ne fallait pas bredouiller. Un homme de sa condition ne bredouillait pas, par Jupiter ! Mais se dominer était difficile. Jamais il n’avait eu affaire à une femme aussi étrange.
— Comment savez-vous que je suis romain ?
— Je vous l’ai dit : je connais Acheron et pas mal de vos collègues Chasseurs.
Elle marqua une pause, puis reprit avec un sourire aguicheur :
— Allez, soyez sympa, faites-vous une toge. Ça m’amuserait tellement ! Quand j’étais au lycée, on avait organisé un bal costumé et j’avais décidé de me déguiser en Romaine. Je me suis bricolé une toge, mais elle est tombée au beau milieu d’une danse. Heureusement que la copine avec qui j’étais n’était pas trop beurrée : elle a eu le réflexe de remonter tout le tissu sur mes épaules avant que les mecs se jettent sur moi. »

 

 

Ma Note :

 

18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 08:38

 

Quatrième de Couverture :

Sophia Russo est Justice-Psi. Son don est sa malédiction : elle peut revivre les souvenirs sanglants de criminels dérangés. Lorsqu’elle se retrouve à faire équipe avec Max Shannon, un flic humain, sur une affaire de meurtres, elle sent son conditionnement faiblir. Des émotions interdites se frayent un chemin dans son esprit saturé de perversions qui ne sont pas les siennes. Dans ces conditions, céder à son attirance pour cet homme signifierait accepter les ténèbres. Celles qui l’exhortent à faire justice elle-même et à devenir juge… et bourreau.

 

Mon Avis :

Agréable.
J'aime la psyché des personnages. Après, on en revient un peu à la même chose question romance, et ça commence à devenir un peu laissant au 8ème tome. Ou alors, j'en ai marre des Psis et je suis plus sauvage que je ne le pensais en préférant les Changelings !
Côté intrigue, celle concernant Silence s'étoffe et devient vraiment très intéressante. Le dénouement se fait désirer.

 

Extraits :

« — Max, je sais que tu as dit d’attendre le jour de notre mariage, mais j’ai vraiment envie de te dire quelque chose.
Max serra le volant.
— Tu es toujours pressée toi, hein chérie  ?
Elle songea qu’avec Max, elle était en effet à la fois impatiente et gourmande.
— J’adore ton odeur.
Il lui jeta un regard surpris.
— C’est ça que tu voulais me dire  ?
— Oui.
Avec un sourire satisfait, elle ferma les yeux et s’abandonna au sommeil qui menaçait de l’emporter depuis qu’ils étaient montés dans la voiture.
Elle n’eut pas conscience qu’ils arrivaient à l’immeuble, que Max la transportait dans sa chambre et l’étendait sur son lit. Elle ne sentit pas non plus le baiser qu’il déposa sur son front, ni les murmures tremblants de cet homme qui lui disait qu’elle était tout pour lui. »

 

*****

« À cet instant-là, elle aurait été incapable de faire autre chose. Théoriquement, elle avait su ce qu’était un orgasme, mais c’était bien différent de le vivre dans sa chair.
— Ce sera comme ça quand on aura des relations sexuelles  ?
— Oui. Exactement pareil. Ne t’inquiète pas.
Elle crut l’entendre s’étrangler un peu, mais Max avait incliné la tête pour couvrir sa clavicule de baisers et elle commençait à avoir du mal à raisonner. Tendant les bras, elle parvint à atteindre son dos et tira sur son tee-shirt.
— Tu l’enlèves  ?
Il redressa la tête.
— Ça ne te dérange pas qu’on ait autant de contacts physiques après ce qu’on vient de faire  ?
Elle fut tentée de répondre « non » sans hésiter, mais elle s’accorda un moment de réflexion.
— Non. (Une étrange sensation monta dans sa poitrine, mélange de plaisir, d’impatience… et d’humour.) Tu es merveilleusement idiot. »

 

 

Ma Note :

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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 08:30

 

Quatrème de Couverture :

Sur ordre de son frère, le marquis de Glengask, Arran MacLawry a rejoint Londres où la saison bat son plein. Il va devoir supporter ces fichus Anglais qu'il déteste, car Ranulf envisage pour lui un mariage qui permettra à leur clan de renforcer leurs alliances. Mais, lors d'un bal masqué, Arran fait la connaissance d'une ravissante « renarde » dont l'impertinence le séduit d'emblée. Quelques baisers plus tard, il est sous le charme ! Il n'y a qu'un souci : la belle n'est autre que Mary Campbell, du redoutable clan Campbell. Leurs ennemis héréditaires. Autant dire que leur idylle va mettre le feu aux poudres. Car la légende dit que le jour où un MacLawry épousera une Campbell, la terre s'ouvrira pour engloutir les Highlands.

 

Mon Avis :

Jolie romance entre Arran et Mary. Mais l'alchimie n'y était pas trop selon moi.
De plus, niveau querelle entre Highlanders, je n'ai pas trop accroché. J'en attendais plus. 
Ce tome-ci n'a été qu'une longue fuite dont la fin m'a laissé sur ma faim. 
Avis mitigé donc, j'attends toujours de lire les romans concernant Bear et Winnie.

 

Extrait :

« — Vous… vous venez d’embrasser une Campbell, murmura-t-elle d’une voix enrouée. Vous pourriez bien être frappé par la foudre.
Il secoua la tête et une mèche brune retomba sur son front.
— Je n’ai pas embrassé une Campbell. Je vous ai embrassée, Mary.
Un demi-sourire aux lèvres, il s’écarta, puis pivota sur ses talons.
— Et la foudre peut bien tomber. Je ne suis pas encore marié. Et vous non plus, ajouta-t-il en lui lançant un regard par-dessus son épaule. À demain, milady, 13 heures.
Mary le regarda s’éloigner, puis porta les doigts à ses lèvres. Il était un MacLawry et elle était une Campbell. Ils n’étaient pas amis. Quoi qu’ils fussent, cependant, elle commençait à trouver cela très intéressant. »

 

Ma Note :

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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 08:10

 

Quatrième de Couverture :

Certains collectionnent des timbres, d’autres, comme moi, les emmerdes. 
Primo, j’ai découvert il y a peu que je ne suis pas humaine. Secundo, mes parents biologiques sont respectivement une salope manipulatrice et un connard psychorigide, malade du contrôle. Tertio, ce dernier a lancé des mercenaires loups-garous à mes trousses, dans l’espoir de me voir accomplir une prophétie où je tiens le premier rôle et, malheureusement, la faction maternelle caresse très exactement le même projet – à son profit naturellement. Quarto, imaginer mon ex-fiancé plumé jusqu’à l’os – au sens propre – me procure des frissons d’extase. Quinto, mon ex-amant ne peut me voir en peinture que s’il se trouve sur une terre consacrée ; tu parles d’un pratique ! Et sexto, je fréquente au quotidien bien trop de créatures appartenant au folklore fantastique. Autant dire que j’aspire à plus de normalité, ce qui ne semble pas au programme. 

Car, alors que ma vie sentimentale semble enfin s’éclairer, un terrible danger
 menace l’humanité. Évidemment, entre loups-garous & CO à mes basques ainsi que le procès qu’on me colle aux fesses, ce bon vieux Karma s’est dit que j’avais du temps libre à revendre pour tenter de sauver la planète. 
Des vacances à la montagne, c’est tout ce que je souhaite ! Mais voilà, le génie de la lampe, cet enfoiré, possède un sale sens de l’humour…

 

Mon Avis :

C'était intéressant et inattendu.
On retrouve Jana juste après les évènements du tome précédent. On se dit ouf, on va certainement avoir un peu de répit.... Mais Jana retombe dans tout un tas d'emmerdes farfelues. Je ne vous dévoile rien de plus car il faut vraiment le lire. 
Côté personnages, ils me sont devenus plus attachants, on les aime vraiment. 
Par contre, je trouve que Jana s'attache un peu trop vite sentimentalement parlant. C'est aussi un peu trop rocambolesque parfois, que ça pourrait en devenir déstabilisant.

 

Extraits :

« Je chutai et, une infinitésimale fraction de seconde plus tard, j’étais allongée sur le dos, Phen au-dessus de moi, mes poignets prisonniers de ses mains brûlantes de chaque côté de ma tête.
Ô Mon Dieu… ! Son souffle accéléré caressait mes lèvres et je pouvais sentir tous les reliefs de son corps sur le mien. Chaque creux, chaque bosse, et… Hein ? Mais… mais…
Mon logiciel interne eut un bug.
Je haletai de surprise, les yeux démesurément agrandis sous l’effet du choc.
Un sourire franchement amusé découvrit les dents parfaites à quelques centimètres de mon visage.
— Désolé, souffla-t-il. Je suis dans cet état à chaque fois que nous sommes dans la même pièce.
— Mais… vous êtes gay… balbutiai-je, incapable de trouver quelque chose d’intelligent à dire.
Phen haussa un sourcil railleur.
— Je me demande ce qui a bien pu te mettre une telle idée en tête…
Ses pouces caressaient la peau fine de mes poignets et, je ne sais pourquoi, je fus persuadée que c’était plus instinctif que volontaire.
 Un frisson de feu courut de ma nuque à mes reins.
— Alors vous êtes… dis-je d’une petite voix étranglée, sans finir ma phrase, laissant les mots suivants se débrouiller tous seuls pour exister.
— Indubitablement. »

 

*****

« Sans même une demi-seconde de répit, courbé pour éviter la salve de balles au chrême qui crépita sur la paroi devant nous, Kell m’entraîna contre l’intérieur du bastingage, à l’abri des projectiles. Le démon m’attrapa par le col de mon tee-shirt pour rapprocher mon visage du sien et cracha, crispé :
— Vous avez juré !
Puis, sans transition, il s’affaissa sur la moquette couleur slim, les yeux papillonnant comme s’il luttait contre le sommeil.
Non, non, non ! Pas ça ! 
Il devait être blessé et avait mal évalué les dégâts du chrême. La lumière blafarde des lampadaires au bord du quai sculptait son visage, faisant ressortir son nez droit, ses pommettes et la ligne dure de sa mâchoire.
— Bon Dieu, Kell ! C’est pas le moment de piquer un roupillon ! (Je lui donnai une petite claque bien sèche qui lui fit rouvrir un œil.) Ils vont nous tomber dessus !
— Non, souffla-t-il avec effort. Comme les loups… Peuvent pas monter… à bord.
Ses yeux roulèrent dans leurs orbites et il s’évanouit pour
 de bon.
Qu’est-ce que…
Mon regard se promena autour de moi et je compris. Au-dessus de nous, il y avait un clocher surmonté d’une croix.
Nous étions à bord d’une putain d’église flottante.
Kell n’était pas gravement blessé. Il était juste en train de se transformer en Dr Jekyll ; Mister Hyde étant son état habituel. »

 

Ma Note :

 

6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 08:07

 

Quatrième de Couverture :

Vane est un loup-garou de la race des Katagarians, plus bête que homme. Haïe par son père qui cherche à se débarasser de lui et de son frère Fang, le jeuen homme ne peut pas non plus se tourner vers sa mère qui l'a abandonné, dégoûtée par sa nature. Exilé de la meute, Vane erre donc dans la Nouvelle-Orléans en attendant que Fang se rétablisse... jusqu'à ce qu'il rencontre Bride...
Bride est une jeune femme irlandaise tout en formes. Cependant, ce n'est pas au goût de tout le monde. En effet Taylor, l'homme qu'elle prenait pour l'amour de sa vie, vient tout juste de la quitter. Après l'avoir utilisée pour décrocher un bon travail... Désespérée, Bride est furieuse de s'être ainsi laissée avoir, et ne compte plus se confier à un homme de sitôt.
Jusqu'à ce qu'elle rencontre Vane. Charmant, ce jeune homme sorti de nulle part prend soin d'elle comme jamais personne ne l'avait fait. Mais qui est-il vraiment ? Et pourquoi cet intérêt subi pour elle ?

 

Mon Avis :

Déçue. 
C'est le moins bon de la série pour l'instant. L'histoire est un peu creuse, vide, c'est idem pour la romance. 
J'en attendais plus, je préfère quand l'intrigue tourne autour des Chasseurs, car dans ces tomes là, il y a pas mal d'éléments mythologiques qui viennent apporter un plus à l'histoire.
Là, il y avait du potentiel : les pouvoirs des garous, les luttes inter-espèces, les voyages temporels et j'en passe ! Après, Vane et Bride ont quand même été choux par moments et j'ai aimé sa façon de la séduire.
L'ensemble a été mal exploité et j'attends de lire les tomes suivants pour rehausser mon évaluation quant à cette série.

 

Extraits :

« — Hé, les loups, si l’un de vous deux hurlait, je pourrais déclamer la tirade qui commence par : « Écoutez-les, les enfants de la nuit, quelle musique ils font ! »
Il attendit, et comme ni Vane ni Fury ne hurlaient, il reprit :
— Bon. J’enregistre que les loups n’ont aucun sens de l’humour et qu’ils n’ont jamais lu Dracula. Pas grave.
Suivez-moi. Je vais vous montrer vos chambres et vous informer de quelques règles à suivre, celle-ci étant la plus importante : le moins de bruit possible dans la journée pour ne pas réveiller le comte Penicula.
— Penicula ? demanda Bride.
— Mon insulte favorite pour Valerius. Une combinaison de « pénis » et « Dracula ».
Bride s’abstint de rire. Elle ne tenait pas à encourager Otto à se montrer méchant.
— Comment ça se fait que tu sois aussi bavard, Carvalletti ? s’enquit Vane en montant l’escalier. J’ai toujours cru que tu étais un type peu loquace.
— Je le suis, en principe. Mais je suis coincé dans ce palais depuis si longtemps que je commence
 à perdre la boule. Je me dis que j’aurais mieux fait de me barrer en Alaska. Tu te rends compte que je parle même avec Nick pour rompre la monotonie ? Voilà à quoi j’en suis réduit ! »

*****

« — Bride, je ne veux pas que tu sois mince. Je t’aime comme tu es. Chez moi, on a un dicton : « La viande est pour les hommes, les os pour les chiens. »
— Peut-être, mais tu es à la fois homme et chien.
— Quand j’ai le choix entre la viande et les os, je me jette sur la viande, dit-il en l’embrassant dans le cou.
Elle soupira de bonheur. Son parfum viril, la chaleur de son corps la faisaient chavirer de plaisir.
— C’est donc tout ce qu’il y a entre nous, Vane ? Du sexe ?
Il la pressa contre son cœur.
— Non, Bride. Le sexe n’est que la manifestation de ce que je ressens pour toi. Personne ne m’a jamais ému comme tu le fais. Tu es comme un murmure : douce, apaisante, gentille. Ceux de mon espèce ne savent que crier. Tu es mon paradis sur terre.
Elle frissonna, bouleversée.
— Tu es sincère ?
— Bien sûr. Je suis peut-être humain, mais je suis aussi un animal, et les animaux ne mentent ni ne trompent. »

 

 

Ma Note :

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 08:07

 

Quatrième de Couverture :

Devraj Santos n’a jamais hésité à se salir les mains pour protéger les siens. Lorsqu’il trouve sur son territoire une jeune femme inconsciente, torturée et amnésique, il devrait l’éliminer. Pourtant, il ne peut se résoudre à la blesser. Dépouillée de ses souvenirs et programmée pour tuer, Katya Haas doit combattre la folie qui la menace. Dev est son seul espoir. Mais pourquoi l’homme qui risque d’être sa prochaine cible lui accorderait-il sa confiance ?

 

Mon Avis :

Intéressant.
Katya est une rescapée, mais c'est aussi une ennemi potentielle. Elle a été conçue dans le but de détruire le directeur de Shine. 
Lui, n'a pas sur résister à la femme fragile et torturée qu'elle représente. De la méfiance va naître de la tendresse et enfin l'amour. 
J'ai apprécié Katya, un peu moins Dev qui m'a semblé un peu creux. 
J'ajoute aussi que pas mal de personnages secondaires m'ont intrigué. En soi, un bon tome mais qui m'a moins fait vibrer que les précédents.

 

Extrait :

« — Tu connais la réponse. (Il fixa des yeux sa cambrure fine. Si elle voulait bien lui faire face, il aurait moins l’impression d’être un monstre.) Tu la connais depuis le départ.
Elle plaqua une main sur la vitre.
— Tu vas me détenir ici aussi longtemps que nécessaire. Des années s’il le faut.
Sa voix monocorde lui fit l’effet d’un coup de pied dans le ventre. Pour la première fois, elle parlait comme une Psi. Comme s’il avait détruit quelque chose en elle.
— Ça n’arrivera pas, dit-il. Nous ne tarderons pas à obtenir des réponses.
Il avait mobilisé tous ses contacts.
— Et après ?
Elle se tourna enfin vers lui, le regard aussi inexpressif que sa voix. La femme qui était venue le trouver la nuit précédente était tout simplement… partie.
— Tant que je suis connectée au PsiNet, je suis une menace. Et il n’y a aucun moyen de me débrancher du Net. C’est sans issue. »

 

Ma Note :

 

 

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 08:00

 

Quatrième de Couverture :

Vampire sanguinaire, guidé par son insatiable appétit de vengeance, Lothaire s’est juré qu’il s’emparerait un jour du trône de la Horde. La haine qui le dévore depuis l’enfance inspire la terreur à tous, et on le croit volontiers sans cœur. Pourtant, il a offert son amour à Saroya la Faucheuse d’Âmes, qu’il vénère plus que tout. Or, victime d’une malédiction, cette dernière a besoin d’un corps charnel pour se réincarner. Et elle a jeté son dévolu sur la ravissante et innocente Elizabeth, à qui Lothaire devra, tôt ou tard, ôter la vie. Pour celui qui a fait couler tant de sang, cet acte devrait être un jeu d’enfant. Et pourtant…
 

Mon Avis :

Bien. J'ai adoré les deux personnages. 
Lothaire est tourmenté, complètement fou selon lui, mais il a un bon fond. Je m'attendais à quelqu'un de plus cruel et nettement plus cynique. Je l'aurais peut-être plus apprécié ainsi. 
Elizabeth était cool aussi. J'ai bien aimé qu'elle soit possédée par une déesse du mal absolu et j'ai trouvé dommage qu'elle ne l'est pas été plus longtemps. Et oui, j'imagine que je suis un peu sadique ! Elie est une montagnarde, qui vit dans son trou paumé mais elle a son petit caractère auquel on s'attache très vite. 

Autant j'ai aimé les deux personnages séparément, autant j'ai trouvé que leur couple ne fonctionnait pas si bien que ça. 
Après, c'est toujours un plaisir de retrouver ces personnages du Mythos complètement déjantés ! Thad et la Sorcière m'ont plus aussi, j'aimerais beaucoup lire leurs histoires.

 

Extraits :

« — Je suis née et j'ai grandi dans les montagnes. Ensuite, je suis allée en prison. Je n'ai jamais mangé des trucs pareils. Des fruits de mer sophistiqués. Si tu voulais que je mange du poisson, il fallait le sortir d'un sac de chez Picard.
Ah, bien.
— Alors, mange le pain.
Elle entreprit de beurrer un petit pain.
— Saroya veut vraiment que je prenne du poids ?
Il hocha la tête.
— Et tu es du même avis ?
Il la trouvait adorable telle qu'elle était, quasiment irrésistible, mais n'avait en réalité pas vraiment de préférence. Si Ellie prenait plus de rondeurs, il aurait plus de ce qu'il aimait déjà. Et c'était Saroya qui occuperait ce corps pour l'éternité.
— Si ma femme le désire, alors je le désire.
— OK, mais tu ne diras pas que je ne t'ai pas prévenu, hein, parce que trop de pain et j'aurai le cul comme un camion.
Elle mordit dans le petit pain. »

*****

« — Donc, si j'ai bien compris, avait dit sa mère en fixant Lothaire d'un regard impressionné - car, même brûlé et enveloppé de gaze, il était encore d'une beauté divine -, l'homme le plus beau que tu aies jamais vu t'a transformée pour que tu ne tombes plus jamais malade et que tu ne meures pas, puis t'a gâtée pourrie en te couvrant de bijoux et de vêtements de luxe, tout en te faisant parcourir le monde ?
— Vu sous cet angle, évidemment, ça paraît tout à fait déraisonnable de ma part de l'avoir rejeté et quasiment décapité sans le vouloir.
— Tu te moques de qui, Ellie Ann Daciano ?
— Tu as oublié le reste de ce que je t'ai raconté ? s'était écriée Ellie. Il m'a traitée comme... comme tu traites Bo !
— Ce chien dort avec moi, je te signale !
— Si je reste avec Lothaire, je devrai vivre à l'intérieur d'une montagne !
Sa mère s'était rembrunie.
— Tu veux dire, dans un terrier, un truc comme ça ?
— Dans un château. Mais ce n'est pas le problème...

 

Ma Note : 

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